Investir selon sa richesse

Plus l’investisseur dispose de capitaux importants, moins il est susceptible de tolérer des conseils « dirigés » vers des produits-maisons de son institution de quartier. Au-delà des 100 000$ en REER, CELI ou autres, une famille devrait se tourner vers un professionnel autonome ayant la liberté d’offrir les produits de toutes les bannière et de favoriser UNIQUEMENT le meilleur intérêt de ses clients. Continuer la lecture de « Investir selon sa richesse »

Obama dénonçait les conseillers-vendeurs

L’ancien président Barack Obama a estimé à 17 milliards de dollars, la somme annuelle que les américains déboursent en trop ou en perte de rendement en raison des ventes de produits dirigés par les conseillers soumis à des quotas ou objectifs de vente. Au Canada, c’est également un problème de taille.