54 000$ en frais financiers payés en trop!

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Dans une récente chronique de Michel Girard du Journal de Montréal, on peut lire qu’en 2017, les grandes banques canadiennes vont probablement franchir le cap des 40 milliards de dollars en bénéfice.  Malgré la morosité du secteur financiers en bourse, la croissance des bénéfices a explosé de 13,3%. Comment est-ce possible? En 20 ans, une famille moyenne versera plus en intérêts sur prêts et cartes de crédit, en frais de gestion d’épargne de toutes sortes et en frais de maintien de comptes bancaires… qu’en taxes municipales et scolaires.
Cette « taxe d’ignorance » ou d’insouciance pourrait facilement être diminuée de 30%. Il suffit de magasiner et en négocier ses frais, ses taux et de se renseigner davantage sur les produits financiers qu’on consomme.

*Pour fin de simplification, les frais de découvert, pénalités hypothécaires, frais de quittance, analyses de dossiers, effets retournés,  traites, coffrets de sûreté, frais de relevés en papier, transferts de comptes, conversion de devises, … et autres frais de fermeture n’ont pas été calculé mais peuvent gonfler les coûts totaux jusqu’à 10%. 

 

 

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