Le « Big Six » un trou noir de 457 milliards

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Depuis 30 ans, le Big Six a avalé des centaines de sociétés de gestion de portefeuilles, de banques concurrentes, de trusts, de fonds d’investissements, de firmes de valeurs mobilières, de sociétés d’assurance et autres. D’un environnement plutôt concurrentiel, les services financiers canadiens se sont transformés en un oligopole confortable où 93% des capitaux transitent soit par le Groupe RBC, la CIBC, le Groupe BMO, la Banque Scotia, la banque Toronto Dominion ou par la Banque Nationale.

On doit admettre que le lobby des grandes banques a réussit un coup fumant. En maintenant la pression auprès des grands partis politiques pendant trois décennies, elles parviennent à maintenir l’illusion que c’est la concentration des capitaux qui les rend solides. En réalité, l’encadrement étroit par les lois fédérales, les organismes de protection et de la fermeté de la réglementation provinciale confèrent à nos institutions la fiabilité dont elles jouissent à l’échelle mondiale.

Dans l’illustration suivante, vous reconnaitrez les noms d’anciennes firmes prestigieuses dont les logos, les structures, les avantages, les talents et la culture ont disparu du paysage.

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